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Québec : "Sur la piste des loups..."

Descriptif :

Au royaume du Nord, les trappeurs se déplaçaient en raquettes et en traîneau à chiens. Aujourd'hui, c'est à vous de devenir maître
d'attelage : musher !

Tous les sentiers, rivières et lacs, que vous emprunterez, tantôt damés, tantôt poudreux, sont tous prometteurs de défis et feront de ces journées un moment privilégié. Ce circuit est conçu, non pas pour des « surhommes » mais pour des personnes aimant le plein air, ici, tout est réuni pour vous évader dans un autre univers.

Puis, après ce premier safari dans la forêt boréale, vous partirez en raquettes à neige pour une nouvelle immersion québécoise et vous détendre dans la nature silencieuse, continuez votre initiation à la vie en forêt, avec l’observation et l’interprétation de la faune et de la flore, sur les pas des ancêtres, et découvrir le mode authentique de déplacement des premiers autochtones.

Et pour terminer ce séjour magique, une excursion de 2 jours à la Chute Blanche et une nuit en tipi à écouter les légendes Innu et indiennes...

Un séjour de dépaysement total sur les traces de Jack London…

 

Séjour d'hiver au Québec, 12 jours sur place. Découvrez-en tous les détails dans les onglets ci-dessus.

 

Les points forts :

  • la vraie vie dans les bois, au rythme de la Nature, loin de tout,
  • un superbe safari en traîneau à chiens, avec votre propre attelage,
  • une randonnée de 4 jours en raquettes à neige, en vrai "trappeur",
  • une initiation à la vie hivernale dans le Grand Nord sauvage,
  • un mix d'hébergement traditionnels, chalets, tipi et campement...


L’avis d’Energy Trip : notre philosophie...

Au beau milieu de l'hiver québécois, les halètements des chiens de votre attelage vous accompagneront. Aucun bruit ne viendra perturber la quiétude de votre aventure en traîneau, sauf peut-être la bouilloire qui chante sur le poêle, après votre arrivée au campement.

Autour d'un bon souper copieux et typiquement québécois, votre guide-musher, saura vous transmettre sa passion pour le traîneau à chiens et la vie dans les bois.

A la nuit tombée, vous pourrez peut-être admirer les aurores boréales dans le ciel étoilé. Le hurlement des chiens, comme celui des loups, vous berceront pour cette nuit dans le Grand Nord, sans grand confort, mais si authentique.

Vous en avez rêvé depuis longtemps... Vous y êtes ! Le plus dur sera sûrement de devoir rentrer à la maison…


Demandez votre carnet de route

Carnet de route

Votre voyage au jour le jour :

Déroulement du Séjour : 14 jours/ 13 nuits.

 

*Jour 1 / Arrivée au Québec...

Vous partirez de Paris à 13h30, arrivée à Bagotville (via Montréal) le même jour vers 17h30. Votre transfert vous attendra à l’aéroport et de là, vous conduira vers le Nord…

Vous traverserez le magnifique parc de la Jacques-Cartier pour atteindre le lac Saint-Jean et vous arriverez à Girardville en début de soirée (soit 1 heure ½ de route environ).

Après avoir pris vos quartiers dans le superbe chalet tout en bois, au bord d’un lac en pleine forêt, vous dînerez avec les autres voyageurs avant une agréable soirée de discussion et de détente. Votre séjour québécois commencera vraiment demain…

 

*Jour 2 / Journée d'initiation...

Au réveil, tout en savourant un copieux petit déjeuner, vous prenez la mesure de l'endroit exceptionnel où vous vous trouvez. Nous vous présenterons le programme de la semaine. Après vous avoir expliqué les consignes techniques (garantissant votre sécurité), vous allez, avec votre guide, rencontrer les chiens (de beaux Malamutes d’Alaska) et nous vous confions votre attelage.

Vous partez, ensuite, pour une journée d’initiation à la conduite d’un traîneau à chiens. Vous découvrez les premiers frissons du Nord québécois : des forêts et des
rivières figées dans la blancheur de l’hiver... Une journée de découverte où vous prenez le temps de connaître vos fidèles compagnons et d’apprivoiser votre traîneau sur les sentiers enneigés. Le caractère docile et travailleur de nos Malamutes ainsi que les explications de votre guide vous permettront de profiter pleinement de votre journée.

Après une longue matinée au fond de la forêt, vous déjeunez autour d'un bon feu que vous apprenez à allumer avec de simples écorces de bouleau. Une pause agréable au bord du chemin ou près de notre tente arctique. Puis, vous reviendrez au chalet en longeant lacs et rivières gelés. Une journée typique et si unique !

Le soir à notre camp de base, un repas traditionnel québécois vous sera servi pour bien préparer le grand départ du lendemain et être dans votre meilleure forme, après une bonne nuit de repos.

 

*Jours 3 à 6 / Départ pour le safari en traîneau à chiens...

Aujourd'hui, c’est le départ pour l'Aventure, la vraie ! Des étapes d’environ 4 à 6 heures par jour en traversant forêts, lacs et rivières vous sont proposées (sur un circuit en étoile ou itinérant, selon les conditions météos du moment). Au beau milieu de l'hiver québécois, les halètements des chiens de votre attelage vous accompagneront. Aucun bruit ne viendra perturber la quiétude de votre aventure en traîneau, sauf peut-être la bouilloire qui chante sur le poêle, après votre arrivée au campement.

Les repas de midi se prendront sur le chemin autour d'un feu de bois, sous la tente arctique ou dans un camp suivant le parcours et les conditions météo. Le soir, vous installez vos chiens, vous allez chercher du bois pour le poêle ou de l'eau dans le lac… Vous participez aux tâches quotidiennes, comme un vrai trappeur d'autrefois. Autour d'un bon souper copieux et typiquement québécois, votre guide-musher, saura vous transmettre sa passion pour le traîneau à chiens et la vie dans les bois.

A la nuit tombée, vous pourrez peut-être admirer les aurores boréales dans le ciel étoilé. Le hurlement des chiens, comme celui des loups, vous berceront pour cette nuit dans le Grand Nord, sans grand confort, mais si authentique.

Vous en avez rêvé depuis longtemps... Vous y êtes !

Dormir sous la tente traditionnelle des prospecteurs, chauffée avec un poêle à bois, c’est une expérience exceptionnelle. Des camps rustiques en bois rond pourront aussi être utilisés certains soirs. C’est la vraie vie dans les bois, au rythme de la nature, loin de tout….

 

*Jour 7 / Raquettes et chiens de "traîne"......

Après ce superbe parcours en traîneau à chiens, viendra le moment de vous essayer à l’ancien mode de déplacement des autochtones de ces contrées reculées : les raquettes à neige…

Pour aujourd'hui, c’est en raquettes traditionnelles que vous allez arpenter les sentiers des trappeurs. Avec votre guide, vous aller partir sur les pas de nos ancêtres, à la découverte de la nature boréale et vous vous initiez au mode ancestral de déplacement des Innus, les Premières Nations. Une belle randonnée authentique sur nos sentiers exclusifs « le sentier des castors ».

Vous allez ensuite rencontrer les chiens, de beaux Malamutes d’Alaska, qui vont vous accompagner lors de votre randonnée. Selon la taille du groupe, un à trois chiens vont tirer de petites luges (« traines » en québécois) avec vos affaires et tout le stock nécessaire pour la semaine. Nos guides ont reçu la formation "Instructeur Sans Trace", le code d’éthique du Plein Air. A ses côtés, vous apprendrez à observer la faune et la flore de la forêt boréale : essences d’arbres, traces d’animaux, etc..., dans le respect de l’environnement du milieu naturel.

Vous appréciez ainsi la vie simple des vrais trappeurs, à l’affût des moindres bruits et mouvements provenant des sous-bois. Un parcours qui vous permettra de marcher, à votre rythme, sur les sentiers immaculés. Une invitation à profiter de ces moments d’émerveillement, privilégiés d’une randonnée en raquettes. Tout est pur, c’est la nature !

 

*Jours 8 à 10 / Sur les traces des coureurs des bois...

C’est le départ sur les traces des Premières Nations ! Des étapes d’environ 3 à 5 heures de marche par jour en traversant forêts, lacs et rivières vous sont proposées. Vous vous enfoncez encore d’avantage dans la forêt, au coeur de cette belle région boréale, où il n’y a pratiquement plus personne. Pendant ces journées en itinérant, vous vivez la vraie vie d'un coureur des bois, avec initiation à la vie en forêt et aux techniques de la trappe, etc…

Les soirs, aux différents bivouacs (déjà installés), vous allez chercher du bois pour le poêle ou de l'eau dans le ruisseau ou la rivière proches des campements… Vous participez aux tâches quotidiennes, comme un vrai trappeur d'autrefois. Vous pourrez observer un ciel étoilé d’une limpidité inouïe, une voûte céleste « lavée » de toute pollution lumineuse, et peut-être admirer la magie d’une aurore boréale.

Des moments de quiétude, des découvertes passionnantes, des soirées chaleureuses au coin du feu… L’agréable impression que le temps s’est arrêté pendant ces quelques jours, immergé en pleine nature. L’occasion, pour vous, de savourer des instants uniques, de vivre un séjour mémorable…

En fin de jour 10, vous retournerez au Chalet Principal et profiterez d'une nouvelle belle soirée québécoise pour passer une bien agréable veillée avec vos hôtes et votre guide-musher.

*Jours 11 & 12 / L'apogée du périple : la Chute Blanche...

Aujourd'hui, court transfert jusqu'au site de la Chute Blanche, un lieu sacré autochtone. Cette chute, de 35 mètres de haut, est classée septième parmi les plus belles chutes du Québec. A moitié gelée et ensevelie par la neige, vous ressentirez toute la puissance de la rivière à travers son grondement sous la glace, sous son manteau de neige et ses parois ensevelies d'un blanc immaculé.

Vous serez émerveillé par la beauté du site. Nous monterons au belvédère pour observer d’où se jette la rivière et y admirer des marmites géantes sculptées à même le roc, par la force de l'eau. Vous pourrez marcher sur le lac gelé et pratiquer quelques jeux amusants en raquettes traditionnelles. Vous passerez une partie de la soirée sous le tipi, un peu d’histoire Innu et de légendes indiennes vous seront racontées. Et vous aurez le loisir d’essayer de fabriquer des capteurs de rêve...

Retour au Chalet principal pour votre dernière nuit polaire au pays des trappeurs, des chiens de traîneaux et de la vie sauvage... Une belle veillée viendra clôturer ce séjour magnifique.

 

*Jour 14 / Epilogue québécois…

Votre avion pour Montréal (puis l’Europe) décolle vers 17h55 ce qui vous laissera tout le temps de bien profiter de votre dernière matinée ici et de dire au revoir à vos compagnons d’aventure (à quatre pattes !).

En début d’après-midi, vous serez transférés sur Bagotville pour rejoindre l’aéroport. L’heure venue, vous embarquez sur votre vol. Dîner dans l’avion avant une belle nuit en vol : vous rejoignez le pays des songes… sûr que vos rêves seront grandioses

*Jour 15 / Retour à la maison…

Votre avion arrivera à Paris en tout début de matinée, vers 08h30. A votre retour, le Québec, les grands espaces et ces merveilleux compagnons d’aventure seront loin, mais il y restera certainement dans votre coeur l'envie d'y retourner…

 

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Informations pratiques

Lieu et durée

Niveau physique  

Equipement

Chiens de traîneaux – Compagnons de rêves  

 

Lieu et durée :

Séjour en partie itinérant au Québec. L’hébergement en pension complète se fait sur 11 nuits : dans le confortable chalet principal, en bois rond (5 nuits), en tentes arctiques (3 nuits) durant le raid en traîneau à chiens, en tentes prospecteur (3 nuits) durant la randonnée en raquettes et en camp (1 nuit) durant le circuit à la Chute Blanche. La durée complète est de 14 jours / 13 nuits.

Les vols de départ et de retour se font entre Paris et Bagotville (Québec). Si vous souhaitez partir d’une autre ville ou d’un autre pays, contactez-nous via contact@energy-trip.com.

 

Niveau physique :

Ce séjour est accessible à tout un chacun en condition physique normale. Les parcours journaliers se font au rythme des participants, le plaisir avant tout. Le circuit est organisé de manière à laisser du temps pour récupérer, profiter du paysage et des refuges et s’imprégner de la magie des lieux traversés.

Bien sûr, chacun participera aux diverses tâches quotidiennes à chaque halte, dont celle de s’occuper de faire boire et de nourrir les chiens, une manière magique de « vivre » l’expérience du Grand Nord et de créer un véritable lien entre soi et son attelage.

 

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Equipement : comme sur tous nos circuits hivernaux, une check-list vous sera fournie avant votre départ pour le grand nord.

Avant le départ, votre guide vous aura expliqué et fournit tout l’équipement « grand froid » nécessaire pour vivre pleinement et au chaud, votre safari en traîneau à chiens, les températures peuvent être basses… Portez plusieurs épaisseurs, ajustez « le tir » au fur et à mesure pour éviter d'avoir trop chaud ou trop froid.

Utilisez des lunettes de soleil (et/ou masques de soleil/ski) et de l'écran solaire, même lorsqu'il fait frais ou nuageux. La réflexion sur la neige ou la glace peut abîmer vos yeux.

Nous vous recommandons de venir avec des vêtements chauds (bonnet, (sous)gants style polaire ou en soie, cagoule en laine, polaire ou soie, sous-vêtements chaud, chaussettes chaudes, pull, chemises, pantalons ou gilets en polaire, collants ou jogging (éviter le coton, préférer le synthétique pour les sous-vêtements) chaussures de marche pour le soir en expédition, crème solaire protectrice et hydratante, baume à lèvres, lingettes humides et maillot de bain avec serviette pour le sauna et le spa.), sans oublier vos jumelles et votre appareil photo, la faune que vous rencontrerez peut-être et les paysages en valent vraiment la peine…

 

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Chiens de traîneaux – Compagnons de rêves :

Le Grand Nord a toujours fasciné les hommes. Au cours de notre adolescence et à la lecture des romans de Jack London tels que l’Appel de la forêt ou Croc-Blanc, nos rêves étaient remplis des aventures et des exploits des chercheurs d’or et des aventuriers qui sillonnaient ces contrées sauvages et enneigées en compagnie de leurs merveilleux compagnons, si intelligents et si vaillants, j’ai nommé les chiens de traîneau.

Ces chiens qui sont ils ?

Il existe quatre races de chiens de traîneau reconnues : le plus connu est le Siberian Husky ou Husky de Sibérie, les autres sont le Malamute d’Alaska, le Samoyède et l’Esquimau du Groenland. Mais qu’ils soient originaires de Sibérie d’Alaska ou du Groenland, ces chiens venus du froid possèdent plusieurs caractéristiques communes.

Depuis plus de cinq mille ans, ces chiens ont permis à l’homme de se déplacer et de survivre dans les grands déserts blancs. La rigueur du climat et la réalité d’une nature souvent hostile ont doté ces chiens de qualités physiques et psychiques rares. Ils sont endurants à l’effort et peuvent résister aux températures les plus basses. Doués d’un instinct de chasseur et de pisteur, qui étaient indispensables à leur survie, ils sont réputés pour leur efficacité même sur les terrains les plus accidentés et dans les conditions les plus difficiles. Mais d’autres caractéristiques les unissent : ils sont affectueux avec l’homme et, de ce fait, piètres gardiens. Souvent fugueurs et malheureusement chasseurs, ils sont dotés d’une indépendance quasi «féline».


Voyons, race par race leurs caractéristiques et leurs différences:


Le SIBERIAN HUSKY :

Origines : Les indiens Chukchies qui ont créé cette race désiraient des chiens qui puissent tirer leurs traîneaux l'hiver, chasser et distraire leurs enfants. Ils souhaitaient également un chien robuste qui soit capable de se nourrir seul pendant l'époque où il ne servait pas. Ils vivaient en osmose avec leurs chiens, prétendant que lorsque ceux-ci mouraient avant leur maître, ils l’attendaient à la porte du paradis pour lui en indiquer le chemin. Ils prétendaient également que le Husky était né de l'amour d'un loup et de la lune. Ce loup était amoureux de la lune et une nuit celle-ci le rejoignit. De leur amour naquit le Siberian Husky qui garde l'apparence du loup mais qui porte la queue en croissant de lune et qui a des étoiles dans les yeux. C'est pour cela que les soirs de pleine lune, les Huskies et les loups hurlent pour l'appeler afin qu'elle redescende de nouveau.

Aspect : Comme il est indiqué dans le standard de la race, le Sibérian Husky est un chien de travail de taille moyenne à la démarche légère et vive. Les proportions et la forme de son corps dénotent cet équilibre fondamental de puissance, de rapidité et d'endurance.

Caractère : Le Siberian Husky a un caractère affectueux et charmant mais non servile, s'adaptant facilement aux situations les plus étranges, d'une intelligence généralement au-dessus de la moyenne, il peut au premier abord laisser croire qu'il est un parfait chien de compagnie. Mais il a aussi un esprit indépendant qui peut surprendre, décevoir, ainsi qu'une vitalité et un influx nerveux qui doivent obligatoirement pouvoir se manifester autrement que par une rapide promenade autour du pâté de maison le soir... c’est un chien très sportif et il faut en tenir compte.

Il a besoin d'être très proche de son maître. D'autre part, c'est un chien habitué à partager la vie d'un groupe qu'il soit canin ou humain et qui s'ennuie beaucoup s'il est seul. A sa sportivité, son maître devra ajouter beaucoup de patience, s'il veut inculquer à son élève un minimum d'obéissance, et un grand sens de l'humour pour ne pas faire un drame à chacune de ses farces. Très intelligent, le Sibérian Husky est en effet capable de comprendre les ordres qui lui sont donnés, mais il n'aime pas obéir aveuglément, il doit toujours comprendre le pourquoi et il a tendance à le discuter. Son éducation doit être entreprise dès l'âge de 2 mois et ne jamais se relâcher. Si l'on croit pouvoir "dresser" ce loup de charme au regard céleste, il vaut mieux chercher une autre race de chien, par contre si on est sûr de pouvoir supporter ses frasques, il est certain que l'on entreprend en sa compagnie une passionnante expérience.

Comportement : Rustique et résistant, il n'est sujet à aucune maladie en particulier et peut être considéré comme un petit mangeur au regard de sa taille. Il ne faut pas oublier non plus que, chien de meute dont le lointain ancêtre fut probablement le loup arctique, il respecte les lois et la hiérarchie de sa meute, qu'elle soit canine ou... humaine.
Il respecte la loi du plus fort, du plus intelligent, en un mot du "dominant" mais ne supporte jamais l'asservissement, l'injustice, la brutalité. Il est capable de faire plaisir à qui il aime, de respecter le chef incontesté, mais jamais de lui obéir aveuglément.
Les grands sportifs ne sauront résister à l'ivresse que procure l'extraordinaire discipline qu'est le traîneau à chiens et comme le Siberian Husky est vraiment "fait pour ça" quel merveilleux spectacle que celui qu'offre un attelage lorsqu'il s'élance à la conquête des pistes immaculées !


Le MALAMUTE D'ALASKA :

Origines : Le Malamute de l’Alaska est le chien de traîneau des Eskimos du golfe de Kotzebue, situé au Nord-ouest de l’Alaska. Il est peut-être le premier chien indigène d’Amérique du Nord.
Son implantation aux USA remonte aux années 20, et actuellement, on y compte plus de 3000 naissances par an. En France, son élevage a débuté en 1975. Un peu plus de 5000 chiens ont été inscrits au LOF depuis cette année là et il naît un peu moins de 200 chiots par an.

Aspect : Le Malamute est le plus grand et le plus fort des chiens de traîneau. Son aspect physique est celui de tous les Spitz polaires, rappelant un peu le loup, mais la terrible sélection opérée par les Inuits l’a doté des caractéristiques nécessaires à l’accomplissement de son travail : tirer de lourdes charges sur de longues distances, à allure modérée, dans les conditions polaires les plus rudes.
Sa double fourrure doit donc être très dense, le poil de couverture dressé protégeant un sous-poil impénétrable. Son ossature est assez lourde et sa musculature puissante met en mouvement un corps compact. La démarche est souple et infatigable.

Adapté aux climats et aux efforts les plus durs, ce rustique est beau, très beau même. Un Malamute en pleine fourrure ressemble plus à un gros nounours qu’à un loup. Sa tête est large, ses petites oreilles, un peu arrondies aux extrémités, sont bien dressées. Le regard franc et amical de ses yeux brun foncé est mis en valeur par un masque qui varie souvent d’un individu à l’autre. La puissance de son corps est adoucie par l’épaisseur de la fourrure et le gai va-et-vient du panache ondulant.

Mais le Malamute, aussi beau soit-il, est un chien qui se mérite. Sa grande intelligence a été modelée par des siècles de lutte pour la survie en osmose avec le peuple Eskimo et la terrible nature qui est leur territoire.
On ne devient donc le maître d’un Malamute que si l’on acquiert son respect, non pas par la force physique, mais par la force de caractère et la détermination d’une éducation ferme, cohérente et juste. Le Malamute qui a accepté, parce qu’on a su la lui faire comprendre, sa place dans la meute familiale est le plus fantastique des compagnons.

Comportement : Le mâle, comme la femelle, est calme et affectueux. Mais sous des dehors toujours fiers et dignes, le chien est un grand sentimental. La femelle, peut-être plus vive, est souvent très aguicheuse dans ses attitudes de fausse soumission qui vous feront craquer à tout coup.


 
Le SAMOYEDE :

Origines : Le nom « Samoyède » vient des tribus Samoyèdes de la Russie septentrionale et de la Sibérie. Dans les régions situées au sud de cette zone, on utilisait, pour garder les troupeaux de rennes, des chiens blancs, noirs ou tachés de marron. Au nord, les chiens étaient d'un blanc pur, ils étaient doux de caractère et on les utilisait comme chiens de traîneau et chiens de chasse. Les chiens Samoyèdes ne quittaient pas leur propriétaire, dormant même à l'intérieur des abris où ils servaient de source de chaleur. Le zoologiste britannique Ernest Kilburn Scott passa trois mois avec des tribus Samoyèdes en 1889. Il ramena avec lui en Angleterre un chiot mâle marron appelé « Sabaka » («chien » en russe). Plus tard il importa une femelle de couleur crème appelée « Withey Petchora » du versant occidental de l'Oural et un mâle d'un blanc neige du nom de « Musti » de Sibérie. Ces quelques chiens et ceux ramenés par les explorateurs formèrent la base de l'élevage du Samoyède occidental. Le premier standard fut rédigé en Angleterre en 1909.

Aspect : D'aspect élégant, le Samoyède évoque la robustesse, la grâce, l'agilité, la dignité et l'assurance. Chien de l'arctique, son poil doit être bien fourni, lourd, souple et dense. Les seules couleurs de robe admises par le standard sont le blanc, le sable et blanc. Ses yeux sont foncés, en forme d'amande. Les muqueuses (lèvres, truffe et pourtour des yeux) doivent être noires. Ses oreilles petites, triangulaires, dressées et mobiles lui donnent une expression éveillée. Sa queue est longue et très fournie, recourbée sur le dos et la cuisse. C'est un trotteur; son allure doit être dégagée et énergique.

Comportement : De caractère doux, affectueux et obéissant, il se révèle être un merveilleux chien de compagnie et se plaît avec les enfants.


L'ESQUIMAU DU GROENLAND

Origines : Au risque de déplaire aux amoureux du Husky de Sibérie, les puristes diront que le Chien du Groenland, couramment appelé Groenlandais, est le chien de traîneau par excellence. Non pas qu'il soit plus compétent que ses cousins mais simplement parce que, peu adapté au rôle de chien de compagnie, il est resté très proche de l'allure et du comportement de ses ancêtres. Le Groenlandais, c'est avant tout le chien des expéditions polaires. C'est le chien des Esquimaux et c'est notamment pour cette raison que le grand public en a nécessairement entendu parler. On raconte tant de choses à son sujet qu'il est bien difficile de distinguer la légende de la réalité. Ne dit-on pas que les Esquimaux attachaient autrefois leurs chiennes en chaleur à distance du campement afin qu'elles soient couvertes par des loups ? Il est en tout cas certain qu'on ne trouve pas au Groenland d'élevage au sens où nous l'entendons. Mais l'importation de chiens étrangers étant interdite sur cette terre, les chiens des Esquimaux se sont donc développés à l'abri de toute influence extérieure.

C'est à partir de 1822 que les Occidentaux s'extasièrent vraiment devant cette race. Cette année-là, une expédition anglaise, conduite par le célèbre explorateur Peary, utilisa des Chiens du Groenland. Amundsen en fit autant par la suite. La race fit son apparition en France en 1934 lorsque M. Fornier de Savignac importa un premier étalon. Mais, pour le grand public, le Groenlandais est sans doute avant tout le compagnon de Paul-Emile Victor. Celui-ci rentra en France en 1936 avec quelques-uns des chiens qu'il avait utilises au Groenland, lors de ses expéditions polaires. Ce fut lui encore qui, en 1937, organisa bon nombre de démonstrations dans les alpes pour faire connaître ses "compagnons du risque", comme il les appelait. Entre 1950 et 1952, d'autres groenlandais des missions polaires françaises furent introduits en France.

Comportement: Le chien du Groenland reste peu répandu en France. Le cheptel ne compte guère plus d'une centaine de sujets.De tous les chiens de traîneaux, le Groenlandais est sans doute celui que se prête le moins bien à une existence de chien de compagnie. Il est resté beaucoup trop "sauvage" pour cela, et on peut difficilement lui imposer de vivre "à l'occidentale". Ce qui ne veut pas du tout dire que ce chien du Groenland soit un fauve. Mais, habitué à travailler pour des maîtres rustiques et à partager leur pain quotidien, il s'attend à être traité d’égal à égal avec l'homme.
Au Groenland, hommes et chiens partagent la même nourriture - du poisson ou du phoque bien souvent - et le froid est sévère pour tous. Difficile dans ces conditions d'attendre des Groenlandais qu'ils se soumettent aisément. Lorsqu'on possède un tel chien, il est même préférable de le considérer comme un véritable compagnon. Celui avec lequel on partage tout. L'homme doit bien sur rester le maître, mais ce n'est jamais par la force qu'il s'imposera.

Ces propos ne doivent pas semer le doute dans les esprits : le chien du Groenland n'est pas du tout un animal méchant. Bien au contraire, chien nordique par excellence, il vient au-devant des hommes sans difficulté et il n'y a rien à redouter de sa puissante stature. Il accueille les étrangers de manière très amicale. C'est la raison pour laquelle toute tentative pour le transformer en chien de garde est vouée à l’échec. Seuls quelques chiens, qui font figure d'exception, viennent infirmer cette règle.

Source : Fédération Française de Pulka et Traîneau à Chiens - http://www.chiens-de-traineau.com/index.php

 

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Tarifs : à partir de 3 490 (base 2 personnes), départ depuis Paris. Pour un départ depuis une autre ville, un autre pays, nous consulter.

Les prix sont en Euros, TTC et susceptibles d’être modifiés sans préavis. Ils comprennent notamment les taxes aéroportuaires mais sont hors frais de dossier (+15€/personne). Voir ci-dessous « Le prix comprend / ne comprend pas ».

 

Dates : de mi-décembre à mi-Avril.

 

Extensions et options possibles :

  • visite du Zoo de St Félicien,
  • croisières à la rencontre des baleines,
  • survol en avion/hydravion de la région du Fjord du Saguenay.

 

Le prix comprend :

  • les vols aller-retour Paris - Bagotville (Québec) et les taxes aéroportuaires locales et internationales,
  • les transferts aéroport - lodge arctique (Jour 1 et Jour 13),
  • votre hébergement sur 12 nuits : au Chalet Principal en bois rond (5 nuits), en tentes arctiques (3 nuits) durant le raid en traîneau à chiens, en tentes prospecteur (3 nuits) durant la randonnée en raquettes et en camp (1 nuit) durant le circuit à la Chute Blanche,
  • la pension complète, du dîner du premier jour au lunch du dernier jour (sur place),
  • le prêt des équipements « Grand Froid » : sac de couchage (avec drap personnel), bottes, vestes et mitaines (moufles) ainsi qu’une paire de raquettes traditionnelles,
  • votre attelage de chiens Malamutes pour le safari,
  • votre guide-musher durant les circuits,
  • votre Carnet de Voyage.

Le prix ne comprend pas :

  • les frais de dossier (15€),
  • l'Assurances voyage (optionnelle),
  • les repas à l’aéroport (à l’arrivée ou au départ),
  • l’alcool durant les repas,
  • le pourboire des guides (à votre convenance),
  • vos dépenses personnelles,
  • toute prestation non précisée dans « Le prix comprend ».


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