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Safari de 5 jours en traîneaux à chiens en Laponie finlandaise

Descriptif : Venez vivre l’expérience d’un superbe safari en traîneaux à chiens à travers les magnifiques paysages enneigés de Laponie, en bordure du parc national du Pallas-Yllästunturi dans les territoires Nord du Lapland (Laponie finlandaise). Vous conduirez vous-même votre propre attelage de 4 à 6 chiens qui, selon les conditions climatiques et vos aptitudes, pourront parcourir des distances de 25 à 40 km par jour.

Pendant les pauses vous aurez le temps pour observer, admirer et photographier cette nature encore sauvage ou écouter ce silence indescriptible. Pendant le safari, vous passerez vos nuits dans des refuges ou dans les teepees lapons, les "kota".

 

Les points forts :

  • l’expérience de conduire son propre attelage, tel un vrai « musher »,
  • un circuit à travers des paysages magnifiques,
  • les nuits en chalets ou en tentes lapones,
  • les savoureux repas autour du feu ou devant la cheminée du chalet,
  • votre guide, qui saura vous faire découvrir les secrets de ce safari magique,

 

L’avis d’Energy Trip : notre philosophie...

Terve, terve ! C’est un dépaysement total, un voyage féerique que nous vous proposons ici. Avec votre guide, conduisant votre attelage de chiens huskies, vous traversez le plus vieux parc naturel du nord de la Finlande, Pallas-Ounastunturi, des lacs gelés, des étendues sans fin sous un ciel aux mille couleurs. Un avant-goût des aventures de Jack London…

Le plus dur sera peut-être de devoir revenir en ville…

 

Conseil Boutique :

Pour ce voyage, nous vous conseillons l'appareil photo Pentax K200D et son objectif 18-250, idéal pour ce voyage, et surtout les jumelles Safari 8x22 de la réputée marque Steiner.

 

 

 



 

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Carnet de route

Votre voyage au jour le jour :

Déroulement du Séjour: 7 jours/ 6 nuits (5 jours en safari).

 
*Jour 1/ Arrivée en Laponie.

Arrivée à l’aéroport de Kittilä. Transfert à Muonio dans le superbe hôtel qui vous hébergera pour votre première nuit lapone. Votre guide avec qui vous avez rendez-vous en début de soirée vous parlera des prochains jours, des gentils huskies, et vous donnera des conseils pour les vêtements.

Ensuite vous partirez vous équiper pour le safari. Pantalons, vestes et chaussures pour le grand froid, une cagoule, un chapeau en fourrure, 2 paires de gants, un sac de couchage et une lampe frontale. Tout doit vous aller à la perfection à cause du - quelquefois - grand froid finlandais. S’ensuit une présentation du programme de la semaine.

Enfin, vous dînerez avant de partir passer une belle nuit dans votre confortable chalet.

 

*Jour 2/ Rencontre avec les chiens et départ du safari.

Aujourd’hui, après le petit déjeuner, c’est le grand départ, vous partez pour le Centre Arctique des chiens de traîneaux. En arrivant en vue de celui-ci, vous pourrez déjà entendre les hurlements des huskies, impatients de commencer le safari. Mais avant tout votre guide vous expliquera comment les harnacher, comment conduire le traîneau, et tous les signes importants : « Penchez votre corps à droite si vous voulez tourner à droite, la main levée signifie stop et utilisez le frein dans les descentes. Après quelques minutes vous vous sentirez capable de pouvoir conduire le traîneau.

Vos chiens sont prêts et vous commencez à les disposer par équipes. Ils attendent calmement, assis, et ce n’est pas un problème si vous ne pouvez pas les attacher dès le premier essai... Vous en profiterez alors pour apprendre les noms des chiens dont vous aurez la responsabilité les jours à venir. Leurs noms sont aussi écrits sur leurs colliers. 15 minutes plus tard, tout le monde est prêt et votre guide donne le signal du départ.

Rapidement vous pourrez vous rendre compte de la puissance des chiens. C’est incroyable ce qu’ils peuvent faire lorsqu’on traverse la neige poudreuse et profonde ou lorsqu’on doit monter une petite butte.  Après seulement quelques kilomètres, tout signe de civilisation aura disparu et seul le bruit du glissement des patins sur la neige et les gémissements des chiens vous accompagneront. Le paysage et l’horizon semblent sans fin, et le ciel brille de milles couleurs, dans toutes les directions.

 

*Jours 2 à 6/ Le safari...

Votre safari vous mènera à travers des paysages enneigés, des lacs gelés et les forêts de la région ouest de la Laponie tout en longeant le parc national de Pallas-Yllästunturi. Les bivouacs se feront dans des refuges sommaires, avec sauna.

Votre guide vous indiquera les choses à faire, chacun participant aux diverses tâches, s’occuper des chiens, chercher de l’eau, préparer le feu dans le chalet ou pour le sauna. Après un saut dans la neige à la sortie du sauna, une agréable odeur vous accueillera en rentrant au chalet : le repas du soir, préparé par votre guide.

Après le repas, vous pourrez profitez de la soirée près du feu, à savourer l’instant…

 

*Jour 6/ Retour en traîneau.

Il est pratiquement l’heure de dire au revoir à la Laponie. Pour la dernière fois vous harnachez vos chiens, pour 45 kilomètres à travers des paysages fascinants. Le soir vous vous retrouverez au grand Kota Aurora Borealis, pour un dîner d’adieu (ou d’au-revoir…). Les spécialités finlandaises et lapones, délicieuses, seront au menu.

 

*Jour 7/ Retour à la maison.

Le lendemain matin départ vers 11H00 pour prendre l’avion qui vous ramènera à la maison. Mais avant cela vous pourrez peut-être prendre le temps d’aller dire au revoir à ces chers huskies qui vous ont accompagnés toute cette semaine…

 

 

Informations pratiques

Lieu et durée :      Départ/Arrivée de Muonio en Finlande. L’hébergement en pension complète se fait sur 2 nuits en chalets attenantes à l'hôtel principal et 6 nuits en refuges / tente lapone durant le safari en traîneaux à chiens. La durée complète est de 7 jours / 6 nuits (dont 5 jours / 4 nuits en safari).

Les vols de départ et de retour se font entre Paris et Kittilä (Finlande). Si vous souhaitez partir d’une autre ville ou d’un autre pays, contactez-nous par contact@energy-trip.com.

 

Niveau physique :

Ce safari est accessible à tout un chacun en condition physique normale. Les parcours journaliers se font au rythme des participants, le plaisir avant tout. Le circuit est organisé de manière à laisser du temps pour récupérer, profiter du paysage et des refuges et s’imprégner de la magie des lieux traversés.

Bien sûr, chacun participera aux diverses tâches quotidiennes à chaque halte, dont celle de s’occuper de faire boire et de nourrir les chiens, une manière magique de « vivre » l’expérience Lapone et de créer un véritable lien entre soi et son attelage.

 

Equipement : comme sur tous nos circuits hivernaux, une check-list vous sera fournie avant votre départ pour le grand nord.

Avant le départ, votre guide vous aura expliqué et fournit tout l’équipement « grand froid » nécessaire pour vivre pleinement et au chaud, votre safari en traîneau à chiens. Les températures peuvent être basses en Laponie finlandaise…

Nous vous recommandons de venir avec des vêtements chauds (sous-vêtements, chaussettes, sous-gants, pull en polaire), sans oublier vos jumelles et votre appareil photo, la faune que vous rencontrerez peut-être et les paysages en valent vraiment la peine…

 

La Laponie Finlandaise - L'or - Le Kuksa - Chiens de traîneaux, compagnons de rêve :

La Laponie a une superficie de 93 937 km2. Elle couvre environ 30 % du territoire finlandais. La surface terrestre de la Laponie est de 93 057 km2 et sa surface en eau de 5 880 km2. Rovaniemi, qui compte 35 081 habitants, est le chef-lieu administratif de la Laponie. Les autres villes lapones sont Kemi, Tornio et Kemijärvi.

La culture lapone a reçu des influences de l’Est, de l’Ouest, du Nord et du Sud. Elle comprend des éléments des cultures same, finlandaise, suédoise, norvégienne, et même russe. L’époque des grands abattages des forêts et de la ruée vers l’or y ont ajouté du piment.

La vaste étendue de la Laponie fait que les différences culturelles y sont grandes. Dans l’ouest de la Laponie, l’étroite coopération interfrontalière séculaire avec la Suède a laissé sa marque dans les coutumes locales, dont nous pouvons citer le langage meän-kieli parlé des deux côtés de la frontière, les traditions de pêche et divers événements. Dans l’est de la Laponie, ce sont les travaux forestiers qui ont dicté les conditions de la vie. Les régions forestières inhabitées et les villages de Savukoski et de Salla rappellent encore les anciennes traditions d’abattage d’arbres. La culture same est l’une des caractéristiques les plus intéressantes du nord de la Laponie.

 

L’or !
La ruée vers l’or d’autrefois ajoute un côté fascinant à la culture lapone. L’orpaillage se faisait avec plus d’intensité au début des années 1900 et dans les années 1940. Cette activité économique est exercée encore aujourd’hui dans différentes parties de la Laponie.

La ruée vers l’or d’autrefois ajoute un côté fascinant à la culture lapone. L’orpaillage se faisait avec plus d’intensité au début des années 1900 et dans les années 1940. Cette activité économique est exercée encore aujourd’hui dans différentes parties de la Laponie. On peut s’initier à l’histoire et à la présence de l’orpaillage par exemple à Tankavaaran Kultakylä, Sodankylä, où se tient également en été le championnat de Finlande d’orpaillage. Tankavaara possède également un musée de l’or qui mérite bien la visite.

 

Kuksa, gobelet multiusages traditionnel fabriqué dans les loupes d’arbres, est l’un des objets utilitaires lapons les mieux connus.

Le Kuksa est plus commode dans la nature que les gobelets en porcelaine ou en métal
Le succès du kuksa est dû à ce qu’il est facile à utiliser, léger et solide. Les Lapons trouvent que le café a meilleur goût lorsqu’on le prend devant un feu de camp dans un kuksa et non dans un gobelet en porcelaine ou en papier. La porcelaine ou le métal chaud peuvent brûler les lèvres, ce qui n’est jamais le cas avec un kuksa en loupe d’arbre. Comme un kuksa est utilisé des centaines ou même des milliers de fois, c’est un objet très écologique qui permet d’éviter l’usage excessif des objets jetables.

De nombreuses croyances sont liées au kuksa dans la tradition lapone. Par exemple, il ne faut jamais le laver, car la chance pourrait alors disparaître. Il est toutefois permis de le rincer dans les eaux limpides d’un ruisseau de montagne. Si le kuksa tombe dans l’eau, il flotte.

Avant le premier emploi du kuksa :
Verser une larme de café, de cognac, etc., dans le kuksa de manière à en recouvrir le fond. Le tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre de façon que le liquide monte jusqu’au bord du gobelet sans qu’il déborde. Boire le liquide. Refaire la même chose dans le sens des aiguilles d’une montre et boire de nouveau le liquide. Remplir alors le kuksa avec la quantité désirée.
Instructions pour le nettoyage :  nettoyer le kuksa avec un torchon humide. C’est tout.

Source : Office du Tourisme de Laponie :  www.laplandfinland.com.

 

Chiens de traîneaux – Compagnons de rêves :

Le Grand Nord a toujours fasciné les hommes. Au cours de notre adolescence et à la lecture des romans de Jack London tels que l’Appel de la forêt ou Croc-Blanc, nos rêves étaient remplis des aventures et des exploits des chercheurs d’or et des aventuriers qui sillonnaient ces contrées sauvages et enneigées en compagnie de leurs merveilleux compagnons, si intelligents et si vaillants, j’ai nommé les chiens de traîneau.

Ces chiens qui sont ils ?

Il existe quatre races de chiens de traîneau reconnues : le plus connu est le Siberian Husky ou Husky de Sibérie, les autres sont le Malamute d’Alaska, le Samoyède et l’Esquimau du Groenland. Mais qu’ils soient originaires de Sibérie d’Alaska ou du Groenland, ces chiens venus du froid possèdent plusieurs caractéristiques communes.

Depuis plus de cinq mille ans, ces chiens ont permis à l’homme de se déplacer et de survivre dans les grands déserts blancs. La rigueur du climat et la réalité d’une nature souvent hostile ont doté ces chiens de qualités physiques et psychiques rares. Ils sont endurants à l’effort et peuvent résister aux températures les plus basses. Doués d’un instinct de chasseur et de pisteur, qui étaient indispensables à leur survie, ils sont réputés pour leur efficacité même sur les terrains les plus accidentés et dans les conditions les plus difficiles. Mais d’autres caractéristiques les unissent : ils sont affectueux avec l’homme et, de ce fait, piètres gardiens. Souvent fugueurs et malheureusement chasseurs, ils sont dotés d’une indépendance quasi «féline».

Voyons, race par race leurs caractéristiques et leurs différences:


Le SIBERIAN HUSKY :

Origines : Les indiens Chukchies qui ont créé cette race désiraient des chiens qui puissent tirer leurs traîneaux l'hiver, chasser et distraire leurs enfants. Ils souhaitaient également un chien robuste qui soit capable de se nourrir seul pendant l'époque où il ne servait pas. Ils vivaient en osmose avec leurs chiens, prétendant que lorsque ceux-ci mouraient avant leur maître, ils l’attendaient à la porte du paradis pour lui en indiquer le chemin. Ils prétendaient également que le Husky était né de l'amour d'un loup et de la lune. Ce loup était amoureux de la lune et une nuit celle-ci le rejoignit. De leur amour naquit le Siberian Husky qui garde l'apparence du loup mais qui porte la queue en croissant de lune et qui a des étoiles dans les yeux. C'est pour cela que les soirs de pleine lune, les Huskies et les loups hurlent pour l'appeler afin qu'elle redescende de nouveau.

Aspect : Comme il est indiqué dans le standard de la race, le Sibérian Husky est un chien de travail de taille moyenne à la démarche légère et vive. Les proportions et la forme de son corps dénotent cet équilibre fondamental de puissance, de rapidité et d'endurance.

Caractère : Le Siberian Husky a un caractère affectueux et charmant mais non servile, s'adaptant facilement aux situations les plus étranges, d'une intelligence généralement au-dessus de la moyenne, il peut au premier abord laisser croire qu'il est un parfait chien de compagnie. Mais il a aussi un esprit indépendant qui peut surprendre, décevoir, ainsi qu'une vitalité et un influx nerveux qui doivent obligatoirement pouvoir se manifester autrement que par une rapide promenade autour du pâté de maison le soir... c’est un chien très sportif et il faut en tenir compte.

Il a besoin d'être très proche de son maître. D'autre part, c'est un chien habitué à partager la vie d'un groupe qu'il soit canin ou humain et qui s'ennuie beaucoup s'il est seul. A sa sportivité, son maître devra ajouter beaucoup de patience, s'il veut inculquer à son élève un minimum d'obéissance, et un grand sens de l'humour pour ne pas faire un drame à chacune de ses farces. Très intelligent, le Sibérian Husky est en effet capable de comprendre les ordres qui lui sont donnés, mais il n'aime pas obéir aveuglément, il doit toujours comprendre le pourquoi et il a tendance à le discuter. Son éducation doit être entreprise dès l'âge de 2 mois et ne jamais se relâcher. Si l'on croit pouvoir "dresser" ce loup de charme au regard céleste, il vaut mieux chercher une autre race de chien, par contre si on est sûr de pouvoir supporter ses frasques, il est certain que l'on entreprend en sa compagnie une passionnante expérience.

Comportement : Rustique et résistant, il n'est sujet à aucune maladie en particulier et peut être considéré comme un petit mangeur au regard de sa taille. Il ne faut pas oublier non plus que, chien de meute dont le lointain ancêtre fut probablement le loup arctique, il respecte les lois et la hiérarchie de sa meute, qu'elle soit canine ou... humaine.
Il respecte la loi du plus fort, du plus intelligent, en un mot du "dominant" mais ne supporte jamais l'asservissement, l'injustice, la brutalité. Il est capable de faire plaisir à qui il aime, de respecter le chef incontesté, mais jamais de lui obéir aveuglément.
Les grands sportifs ne sauront résister à l'ivresse que procure l'extraordinaire discipline qu'est le traîneau à chiens et comme le Siberian Husky est vraiment "fait pour ça" quel merveilleux spectacle que celui qu'offre un attelage lorsqu'il s'élance à la conquête des pistes immaculées !


Le MALAMUTE D'ALASKA :

Origines : Le Malamute de l’Alaska est le chien de traîneau des Eskimos du golfe de Kotzebue, situé au Nord-ouest de l’Alaska. Il est peut-être le premier chien indigène d’Amérique du Nord.
Son implantation aux USA remonte aux années 20, et actuellement, on y compte plus de 3000 naissances par an. En France, son élevage a débuté en 1975. Un peu plus de 5000 chiens ont été inscrits au LOF depuis cette année là et il naît un peu moins de 200 chiots par an.

Aspect : Le Malamute est le plus grand et le plus fort des chiens de traîneau. Son aspect physique est celui de tous les Spitz polaires, rappelant un peu le loup, mais la terrible sélection opérée par les Inuits l’a doté des caractéristiques nécessaires à l’accomplissement de son travail : tirer de lourdes charges sur de longues distances, à allure modérée, dans les conditions polaires les plus rudes.
Sa double fourrure doit donc être très dense, le poil de couverture dressé protégeant un sous-poil impénétrable. Son ossature est assez lourde et sa musculature puissante met en mouvement un corps compact. La démarche est souple et infatigable.

Adapté aux climats et aux efforts les plus durs, ce rustique est beau, très beau même. Un Malamute en pleine fourrure ressemble plus à un gros nounours qu’à un loup. Sa tête est large, ses petites oreilles, un peu arrondies aux extrémités, sont bien dressées. Le regard franc et amical de ses yeux brun foncé est mis en valeur par un masque qui varie souvent d’un individu à l’autre. La puissance de son corps est adoucie par l’épaisseur de la fourrure et le gai va-et-vient du panache ondulant.

Mais le Malamute, aussi beau soit-il, est un chien qui se mérite. Sa grande intelligence a été modelée par des siècles de lutte pour la survie en osmose avec le peuple Eskimo et la terrible nature qui est leur territoire.
On ne devient donc le maître d’un Malamute que si l’on acquiert son respect, non pas par la force physique, mais par la force de caractère et la détermination d’une éducation ferme, cohérente et juste. Le Malamute qui a accepté, parce qu’on a su la lui faire comprendre, sa place dans la meute familiale est le plus fantastique des compagnons.

Comportement : Le mâle, comme la femelle, est calme et affectueux. Mais sous des dehors toujours fiers et dignes, le chien est un grand sentimental. La femelle, peut-être plus vive, est souvent très aguicheuse dans ses attitudes de fausse soumission qui vous feront craquer à tout coup.


Le SAMOYEDE :

Origines : Le nom « Samoyède » vient des tribus Samoyèdes de la Russie septentrionale et de la Sibérie. Dans les régions situées au sud de cette zone, on utilisait, pour garder les troupeaux de rennes, des chiens blancs, noirs ou tachés de marron. Au nord, les chiens étaient d'un blanc pur, ils étaient doux de caractère et on les utilisait comme chiens de traîneau et chiens de chasse. Les chiens Samoyèdes ne quittaient pas leur propriétaire, dormant même à l'intérieur des abris où ils servaient de source de chaleur. Le zoologiste britannique Ernest Kilburn Scott passa trois mois avec des tribus Samoyèdes en 1889. Il ramena avec lui en Angleterre un chiot mâle marron appelé « Sabaka » («chien » en russe). Plus tard il importa une femelle de couleur crème appelée « Withey Petchora » du versant occidental de l'Oural et un mâle d'un blanc neige du nom de « Musti » de Sibérie. Ces quelques chiens et ceux ramenés par les explorateurs formèrent la base de l'élevage du Samoyède occidental. Le premier standard fut rédigé en Angleterre en 1909.

Aspect : D'aspect élégant, le Samoyède évoque la robustesse, la grâce, l'agilité, la dignité et l'assurance. Chien de l'arctique, son poil doit être bien fourni, lourd, souple et dense. Les seules couleurs de robe admises par le standard sont le blanc, le sable et blanc. Ses yeux sont foncés, en forme d'amande. Les muqueuses (lèvres, truffe et pourtour des yeux) doivent être noires. Ses oreilles petites, triangulaires, dressées et mobiles lui donnent une expression éveillée. Sa queue est longue et très fournie, recourbée sur le dos et la cuisse. C'est un trotteur; son allure doit être dégagée et énergique.

Comportement : De caractère doux, affectueux et obéissant, il se révèle être un merveilleux chien de compagnie et se plaît avec les enfants.


L'ESQUIMAU DU GROENLAND

Origines : Au risque de déplaire aux amoureux du Husky de Sibérie, les puristes diront que le Chien du Groenland, couramment appelé Groenlandais, est le chien de traîneau par excellence. Non pas qu'il soit plus compétent que ses cousins mais simplement parce que, peu adapté au rôle de chien de compagnie, il est resté très proche de l'allure et du comportement de ses ancêtres. Le Groenlandais, c'est avant tout le chien des expéditions polaires. C'est le chien des Esquimaux et c'est notamment pour cette raison que le grand public en a nécessairement entendu parler. On raconte tant de choses à son sujet qu'il est bien difficile de distinguer la légende de la réalité. Ne dit-on pas que les Esquimaux attachaient autrefois leurs chiennes en chaleur à distance du campement afin qu'elles soient couvertes par des loups ? Il est en tout cas certain qu'on ne trouve pas au Groenland d'élevage au sens où nous l'entendons. Mais l'importation de chiens étrangers étant interdite sur cette terre, les chiens des Esquimaux se sont donc développés à l'abri de toute influence extérieure.

C'est à partir de 1822 que les Occidentaux s'extasièrent vraiment devant cette race. Cette année-là, une expédition anglaise, conduite par le célèbre explorateur Peary, utilisa des Chiens du Groenland. Amundsen en fit autant par la suite. La race fit son apparition en France en 1934 lorsque M. Fornier de Savignac importa un premier étalon. Mais, pour le grand public, le Groenlandais est sans doute avant tout le compagnon de Paul-Emile Victor. Celui-ci rentra en France en 1936 avec quelques-uns des chiens qu'il avait utilises au Groenland, lors de ses expéditions polaires. Ce fut lui encore qui, en 1937, organisa bon nombre de démonstrations dans les alpes pour faire connaître ses "compagnons du risque", comme il les appelait. Entre 1950 et 1952, d'autres groenlandais des missions polaires françaises furent introduits en France.

Comportement: Le chien du Groenland reste peu répandu en France. Le cheptel ne compte guère plus d'une centaine de sujets.De tous les chiens de traîneaux, le Groenlandais est sans doute celui que se prête le moins bien à une existence de chien de compagnie. Il est resté beaucoup trop "sauvage" pour cela, et on peut difficilement lui imposer de vivre "à l'occidentale". Ce qui ne veut pas du tout dire que ce chien du Groenland soit un fauve. Mais, habitué à travailler pour des maîtres rustiques et à partager leur pain quotidien, il s'attend à être traité d’égal à égal avec l'homme.
Au Groenland, hommes et chiens partagent la même nourriture - du poisson ou du phoque bien souvent - et le froid est sévère pour tous. Difficile dans ces conditions d'attendre des Groenlandais qu'ils se soumettent aisément. Lorsqu'on possède un tel chien, il est même préférable de le considérer comme un véritable compagnon. Celui avec lequel on partage tout. L'homme doit bien sur rester le maître, mais ce n'est jamais par la force qu'il s'imposera.

Ces propos ne doivent pas semer le doute dans les esprits : le chien du Groenland n'est pas du tout un animal méchant. Bien au contraire, chien nordique par excellence, il vient au-devant des hommes sans difficulté et il n'y a rien à redouter de sa puissante stature. Il accueille les étrangers de manière très amicale. C'est la raison pour laquelle toute tentative pour le transformer en chien de garde est vouée à l’échec. Seuls quelques chiens, qui font figure d'exception, viennent infirmer cette règle.

Source : Fédération Française de Pulka et Traîneau à Chiens - http://www.chiens-de-traineau.com/index.php

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Tarifs :

Le prix TTC par personne est à partir de 2 280 €, départ depuis Paris. Pour un départ depuis une autre ville, un autre pays, nous consulter.

Les prix sont en Euros, TTC et susceptibles d’être modifiés sans préavis. Ils comprennent notamment les taxes aéroportuaires mais sont hors frais de dossier (+15€/personne). Voir ci-dessous « Le prix comprend / ne comprend pas ».

 

Dates : départs chaque semaine le dimanche.

 

Options :

  • Nuits supplémentaires sur place pour profiter des multiples activités offertes,
  • Activités hivernales Lapones : ski de fond cross-country, ski de piste, pêche sous glace, safaris en traîneau à rennes, safari en raquettes à neige.

Consultez-nous pour ces options...

 

Le prix comprend :

  • les vols et taxes d’aéroport,
  • les transferts aéroport-lodge,
  • pension complète : 2 nuits dans un chalet, 4 nuits dans des refuges, pension complète (du dîner du 1er jour au petit déjeuner du dernier jour),
  • prêt de vêtements chauds pour le safari (combinaison, chaussures, chaussettes, gants, bonnet, sac de couchage),
  • un attelage de 4 à 6 chiens pour chaque participant,
  • votre guide qualifié,
  • Votre Carnet de voyage.

 

Le prix ne comprend pas :

  • les frais de dossier (15€),
  • vos Assurances voyage,
  • vos dépenses personnelles,
  • toute prestation non précisée dans « Le prix comprend ».

 

 

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